6 actions simples pour chasser les pensées négatives de votre quotidien

Lisez ceci : la recette du bonheur existe, elle est à télécharger derrière ce lien !

Je vais commencer cet article par une question.

Selon vous, laquelle de ces deux personnes est en meilleure santé.

Celle qui mange ça ?

Ou celle qui mange ça ?

Je parie que vous avez tous répondu la même chose : la personne en meilleure santé sera celle qui mange ce qui est sur la seconde photo.

Pourquoi je vous parle de ça ? Quel est le lien avec le sujet du jour sur les pensées négatives ?

Parce que les pensées, ça se gère comme l’alimentation.

Si vous voulez être bien dans votre tête, si vous voulez avoir les idées claires, être détendu, être libéré du stress et de l’angoisse, alors c’est simple, vous devez alimenter votre cerveau avec des “bons ingrédients”, de la même manière qu’on s’alimente sainement pour être en bonne santé physique.

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs organisé par Grégory du site Prendre Confiance. Les blogueurs participants publient sur le thème “comment vaincre ses pensées négatives”. Vous pouvez retrouver tous les articles dans un ebook gratuit pour découvrir les meilleures méthodes de ces experts.

Quels sont les ingrédients qui forment nos pensées ?

Et les ingrédients de vos pensées, c’est tout ce qui pénètre dans votre cerveau.

Votre cerveau réagit au monde extérieur, à votre environnement immédiat, aux choses que vous voyez et que vous entendez au quotidien en créant des émotions qui se transforment en pensées. Et si ces choses sont majoritairement négatives, alors vous allez être assaillis constamment de pensées négatives.

Faisons un petit test. Si je vous dis :

  • diner romantique avec la personne que vous aimez
  • siroter un cocktail face au coucher de soleil
  • soirée cocooning, bien au chaud sous la couette, à regarder un bon film.

Vous avez probablement des émotions positives qui vous traversent, et des pensées positives qui se créent.

Continuons le test. Si je vous dis :

  • réchauffement climatique
  • crise migratoire
  • coronavirus

Ou même sans aller jusque là, rien qu’avec ces phrases simples :

  • prendre le métro
  • faire les courses
  • réunion de travail

Je suis sûr que vous n’avez eu que des émotions et des pensées négatives (ou alors vous adorez votre travail).

Ce qui est important de comprendre, c’est à quel point des mots, des images, des sons, des suggestions, qui ont pourtant l’air anodins, peuvent à ce point influencer notre cerveau et nos pensées.

Une fois qu’on se rend compte à quel point nos pensées sont à la merci de notre environnement, il ne reste plus qu’une question : “comment faire pour être le moins impacté possible par le négatif du monde extérieur“. Et la réponse que j’ai trouvée est finalement très simple dans la théorie : coupez-vous autant que possible des sources d’émotions négatives. En clair, créez-vous votre propre monde de bisounours où tout est beau, tout est joli, tout est positif. Ça vous parait absurde ? Peut-être, mais ça marche.

Dans la partie suivante, je vais vous expliquer comment j’ai créé “mon” monde de bisounours, et les bienfaits que ça m’apporte au quotidien.

Comment se créer son propre “monde de bisounours”

On entend souvent “on ne vit pas dans le monde des bisounours”, comme si c’était un critique. Mais en réalité c’est dommage : on serait tous vachement plus heureux et épanoui si on vivait dans le monde des bisounours. Et, à titre personnel, je fais tout pour essayer d’y vivre car je sais que c’est là que je suis le plus heureux.

Si ça peut vous aider ou vous donner de l’inspiration, voici ci-dessous ce que j’ai fait ces dernières années pour contrôler mon environnement et réduire autant que possible l’arrivée des pensées négatives.

Petit pas par petit pas, étape par étape, je me suis constitué au fil des années un petit monde dans lequel je me sens bien. Et je continue, chaque jour qui passe, d’essayer de le rendre toujours plus hermétique aux ondes négatives du monde extérieur.

Voici donc quelques unes de mes décisions et actions de ces dernières années.

1. J’ai complètement arrêté de regarder la télé ou d’écouter la radio

La plupart des gens ont la télé allumée pendant les repas, sur des émissions de talk-show ou sur le journal télévisé. Et ils ne se rendent pas comptent qu’ils ont là un vrai diffuseur de pensées négatives au beau milieu de leur salon. Même dans les émissions soit disant de divertissement, on assiste en réalité à des engueulades permanentes, des prises de bec entre chroniqueurs, des faux scandales, des coups foireux entre participants, etc. Que du négatif.

Quant aux chaînes d’info en continue, il suffit de passer trois minutes devant pour se prendre une douzaine de mauvaises nouvelles dans la figure, et se faire assaillir par l’angoisse, la paranoïa, la peur, la haine, … Autant d’émotions qui contribuent à la création de pensées négatives que l’on va ressasser et ressasser encore.

Bref, le conseil primordial à mon avis si vous voulez réduire vos pensées négatives, c’est celui-là : éteignez votre télé, coupez la radio, et stoppez tous les flux d’informations non désirés. Y compris vos fils Facebook, Twitter, et compagnie. C’est mon point numéro 2.

Et si vous avez besoin d’une “présence” sonore quand vous êtes chez vous, mettez de la musique que vous aimez !

2. Je me suis désabonné de 100% de mes contacts sur les réseaux sociaux

Parce que j’ai pas envie de voir que Untel s’éclate à l’autre bout du monde pendant que je suis en train de bosser et qu’il pleut.

Parce que j’ai pas envie d’entendre Machin se plaindre de telle ou telle injustice sociale.

Et ainsi de suite.

Les réseaux sociaux rendent les gens dépressifs, les font ruminer sur les problèmes du monde alors qu’ils ne peuvent absolument rien n’y faire, les font se comparer à leurs contacts (et souvent se sentir nul, car on finit toujours par avoir l’impression que la vie des autres est meilleure que la nôtre). Bref, c’est un vrai poison et il est indispensable de s’en défaire.

Je pourrais écrire des tartines entières sur les dangers des réseaux sociaux en terme d’état d’esprit mais je préfère m’arrêter là, sinon cet article va être beaucoup trop long.

3. Je fais un énorme tri dans mes fréquentations

Une des sources d’émotions et donc de pensées négatives les plus importantes vient de nos fréquentations. En développement personnel, on dit souvent qu’on devient la somme des 5 personnes que l’on fréquente le plus. Et si ces personnes sont des gens négatifs, qui passent leur temps à se plaindre ou à nous pomper notre énergie vitale, forcément ça va créer en nous des émotions négatives.

Certaines personnes ne s’en rendent pas compte, mais ce sont de vrais vampires. Ils viennent, ils déversent leur négatif, nous pompent notre positif, et repartent en nous laissant dans un sale état d’esprit.

A lire aussi : comment se protéger des personnes négatives.

Pour ma part, dès que j’ai compris ça, j’ai fait un tri énorme dans les gens que j’étais amené à voir régulièrement. J’ai coupé les ponts avec certaines personnes toxiques ou qui me faisaient me sentir systématiquement mal après les avoir vu. J’ai fait en sorte de m’entourer autant que possible de personnes aux énergies positives, qui me font avoir des pensées positives.

Alors bien sûr, il n’est pas possible d’atteindre un 100% absolu de pensées positives via nos fréquentations. Chacun peut avoir un coup de mou de temps en temps et apporter ponctuellement du négatif. C’est normal, on est tous humain. L’important c’est le dosage, la répétition et le sens dans lequel les énergies circulent. J’en reparlerai aussi probablement dans un futur article car c’est un sujet passionnant.

En tout cas je vous invite aujourd’hui à mener cette réflexion sur vos fréquentations : qui vous fait vous sentir bien ? Qui vous pompe votre énergie et vous fait vous sentir mal, vous procure des émotions négatives ? Essayez de voir davantage les premiers et moins souvent les seconds, jusqu’à atteindre un certain équilibre qui vous évitera de vous faire plomber le moral dès que vous parlez à quelqu’un.

4. Je me suis mis à travailler de chez moi

A l’heure où j’écris ces lignes, cela fait 9 ans que j’ai décidé de changer de façon de travailler. En 2011, j’ai quitté mon travail de salarié pour me mettre à mon compte. C’est quelque chose de très personnel et ça ne fonctionnera pas pour tout le monde, mais pour moi c’était primordial : je n’en pouvais plus de mon environnement de travail au sens large, des missions qui m’étaient confiées qui allaient à contresens de mes idées, des personnes que je rencontrais et/ou avec qui je devais faire équipe.

Tout ça était devenu source d’angoisse, de stress, et de pensées négatives à longueur de temps. Ce point numéro 4 est la suite logique de ce que j’expliquais précédemment sur le tri à faire dans nos fréquentations, mais ça va plus loin : il s’agit carrément de changer et/ou supprimer tout ce qui est source d’émotion négative dans sa vie, et pour moi le travail était devenu LA source numéro 1 de pensées négatives dans mon quotidien.

Aujourd’hui, je travaille à mon compte, à mon rythme, sur des projets qui me plaisent vraiment, et avec des personnes que je choisis. Je ne peux pas dire, non plus, que tout est positif à 100%, mais en tout cas la balance est largement en faveur du positif alors que ce n’était pas le cas autrefois !

5. Je coupe mon téléphone à partir d’une certaine heure

Un truc qui est important pour maîtriser son flux de pensées, c’est d’être réellement dans le moment présent, être à ce qu’on fait, et éviter les distractions extérieures non désirées, qui envoient souvent des pensées parasites.

Pour être tranquille le soir, à partir de 21h sauf exception, je mets mon téléphone en mode avion afin de ne plus recevoir d’emails professionnels ou de messages qui pourraient me demander de la réflexion, ou me faire dévier de l’état d’esprit positif que j’essaie d’avoir pour passer une bonne soirée et une bonne nuit.

Couper mon téléphone me permet de ne plus être distrait dans mon fil de pensée. Ça m’aide à me sentir serein, à être à 200% dans ce que je fais, et à diriger mes pensées où je souhaite qu’elles aillent (et ne plus qu’elles se fassent “téléguider” par le stimuli extérieur de la notification reçue).

6. J’ai programmé mon agenda avec des choses que j’aime faire

Les points précédents consistaient surtout à retirer des choses. Retirer du temps devant la télévision, retirer des personnes négatives, retirer des stimuli non désirés. Mais les journées, il faut bien les remplir. Et tant qu’à faire, les remplir d’activités nous procurant des émotions positives et des pensées positives.

C’est donc le dernier truc que je me suis mis à faire : depuis quelques mois, j’ai un planning mensuel, une sorte de to-do-list si vous voulez, avec tous les jours des activités à faire qui me procurent du bien-être. Des trucs simples, hein : aller courir dans la forêt derrière chez moi, passer du temps dans le jardin, lire un bon livre, tester une nouvelle recette de cuisine.

Ça peut vous paraître bizarre de noter ça dans un agenda, mais c’est pour me forcer à m’y tenir, sinon je me connais : la facilité l’emporte et je ne le fais pas. Là, même si ça me demande un petit effort pour m’y mettre, je sais que je le fais et que je ressens des émotions positives une fois que l’action est accomplie. Je ressens aussi de la fierté, ce qui est primordial quand on cherche à développer sa confiance en soi.

Pour être heureux dans sa vie, il faut recevoir plus d’émotions positives que négatives dans sa journée. J’en parle en détails sur cette page.

Les pensées négatives ne vous quitteront jamais, et voici pourquoi :

L’objectif de ces 6 points, c’est d’avoir un environnement que je maîtrise autant que possible afin de choisir les stimuli que j’envoie à mon cerveau, de la même manière que je choisis les ingrédients que je donne à mon estomac pour être en bonne santé.

Et je décide de n’envoyer à mon cerveau que des choses positives : je mets à fond de la musique que j’adore, je me regarde un film qui me fait plaisir, je parle avec des gens que j’aime et qui me font me sentir bien, etc.

Malgré ça, j’ai une mauvaise nouvelle pour vous : vous ne vous débarrasserez jamais à 100% des stimuli négatifs et donc des émotions et des pensées négatives. C’est impossible. Le monde étant ce qu’il est, et l’humain étant ce qu’il est, vous allez toujours, à un moment donné entendre une info déprimante, apprendre une mauvaise nouvelle, ou même sans aller chercher très loin : subir les petits désagréments de la vie comme une météo maussade ou une journée chiante au travail.

C’est comme ça, c’est normal.

Ce que vous pouvez faire, tout simplement, c’est accepter les choses telles qu’elles viennent, et arrêter de lutter. Plus vous vous concentrerez sur les pensées négatives, plus vous les entretiendrez. Se dire à longueur de temps “je ne veux pas avoir de pensées négatives” est déjà une pensée négative. Prenez l’habitude de voir les choses du bon côté. C’est pas facile, ça nécessite de l’entraînement (j’en parle dans mon programme d’accompagnement “changer de vie en 30 jours“), mais c’est indispensable.

En fait, pour tout vous dire, depuis que je m’intéresse au développement personnel, je cherche des solutions pour vaincre les pensées négatives et pour être plus heureux au quotidien. J’ai littéralement tout testé : la méditation, le sport, les retraites à l’autre bout du monde, … Tout ça fonctionne plus ou moins bien selon les individus et selon l’application que l’on y met. Mais finalement, la chose qui marche le mieux, pour tout le monde, c’est ça : il faut se couper autant que possible de toutes les sources d’informations et d’émotions négatives pour notre cerveau.

C’est ça le vrai défi à mon sens.

Il y a une vieille maxime qui dit “pour vivre heureux, vivons caché“. Cette phrase résume assez bien ce que je pense. Vivons caché des diffuseurs d’émotions négatives.

Voilà, j’espère que cet article vous aura amené quelques pistes de réflexions pour vous sentir un peu mieux dans votre tête !

A bientôt sur le blog !

Jérémy