Comment arrêter de se laisser marcher sur les pieds

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« Trop bon, trop con ». Vous connaissez certainement cette phrase aussi bien que moi. A une époque, je voulais me montrer gentil et serviable avec tout le monde. Tellement serviable que j’étais devenu la bonne poire, à qui tout le monde demandait des services que je m’empressais de réaliser (parfois même au détriment de choses que j’aurai voulu faire pour moi), et en retour, qu’est-ce que j’avais ? Et bien pas grand-chose. Et ça m’a fait réfléchir.

Vos parents vous ont sûrement appris qu’il faut donner avant de recevoir. C’est vrai. Mais faut-il pour autant attendre d’avoir donné 1000 pour commencer à recevoir ? Je ne crois pas. Rendre service, ça doit être donnant-donnant. Pour cela, il ne faut pas hésiter à le dire clairement à la personne qui nous demande un service. « Tu m’en dois une » ou « à charge de revanche », si vous voyez que la personne va avoir tendance à « oublier ».

S’affirmer : cela s’apprend !

Alors évidemment, dire ça de but en blanc, ça fait pas très bon effet. Le tout c’est de réussir à mettre les formes pour faire comprendre à son interlocuteur qu’on a fait ça pour lui rendre service, et qu’on attend qu’il nous rende la pareil quand le besoin se fera sentir. Si vous ne matérialisez pas clairement la position du « j’attends que tu fasses quelque chose en retour », croyez moi, ce n’est pas l’autre qui fera la démarche et vous continuerez de vous faire marcher sur les pieds en passant pour la bonne poire.

Le premier point, déjà, pour arrêter de se laisser marcher sur les pieds, c’est d’accepter de rendre service uniquement quand vous pouvez le faire. Si vous aviez prévu quelque chose avec des amis, n’allez pas tout annuler pour aider votre collègue à déménager. N’ayez pas peur de dire non si on vous demande un service que vous ne pouvez (ou ne voulez) pas rendre, ce n’est nullement une obligation et personne ne vous en voudra si c‘est le cas.

Le second point, une fois que vous avez accepté de rendre le service, c’est de se fixer une limite. Peut-être avez-vous déjà entendu parler du processus d’engagement ? C’est un procédé, bien connu des commerciaux, qui consiste à vous faire dire oui une première fois, et, une fois ce « oui » obtenu, à vous en demander toujours plus, chose que vous allez accepter par engagement vis-à-vis de vous-même (je lui ai dit oui, je ne peux plus faire marche arrière, ça serait se déjuger et c’est mal). Se fixer une limite, donc. Pour reprendre l’exemple du déménagement, la limite peut-être temporelle je partirai à 16h »), ou physique je peux t’aider à déménager ton salon »).

Le troisième point, je le disais, c’est de matérialiser l’attente d’un retour. Avant, je ne le faisais pas, je trouvais ça impoli et je me disais « ok, je lui ai rendu service, donc dans sa tête c’est normal, il me rendra service à l’occasion également ». Et bien détrompez vous, car dans la tête de certaines personnes, ce que vous avez fait est « normal » (« c’est mon collègue/voisin/ami, c’est normal qu’il me rende service »), et ils n’auront jamais l’impression de vous devoir quelque chose en retour.

Le tout c’est bien sûr d’éviter d’être maladroit et de passer pour un rustre mal-élevé, mais n’hésitez pas à faire savoir que vous attendez un geste en retour. Une bonne méthode c’est de toucher deux mots du prochain service que vous auriez à demander (« au fait, il va bientôt falloir que je mette ma voiture au garage, tu pourrais me suivre et me déposer au boulot ? »), ou quelque chose approchant. Quand il s’agit de quelqu’un d’autre, une personne que vous avez peu de chance de revoir ou de demander un service en retour, vous pouvez aller dans une logique un peu plus matérialiste, et lancer en plaisantant : « bon tu paies ta tournée maintenant ? ».

Je sais que cet article va un peu à l’encontre des principes de développement personnel qui disent tous qu’il faut être ouvert et prêt à se mettre en quatre pour son prochain (je caricature 😉 ), mais à un moment donné, il faut aussi apprendre à se respecter et à ne plus se laisser marcher sur les pieds. Il y a un juste milieu entre être la bonne poire et être un méchant qui ne pense qu’à soi, et j‘espère que cet article vous aidera à vous rapprocher de ce juste milieu.

Dans les prochains jours, je vous prépare un article qui va de paire avec celui-ci, sur la gratitude. Stay tuned !

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